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DPE 2025 : tout ce qu’il faut savoir sur le QR code et la certification
18 septembre 2025

DPE 2025 : tout ce qu’il faut savoir sur le QR code et la certification

Une nouvelle étape pour le DPE à partir de 2025 Le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous le sigle DPE, va connaître une évolution majeure à partir du 1er septembre 2025. En effet, tous les rapports DPE devront désormais intégrer un QR code. Ce nouvel élément vise à apporter davantage de transparence et à mieux sécuriser les transactions sur le marché immobilier. Le QR code, un outil de vérification pour tous Grâce à ce dispositif, il devient possible pour toute personne intéressée par un logement, qu’il s’agisse d’un acheteur ou d’un locataire, de vérifier en quelques secondes l’origine et la validité d’un DPE. Il leur suffit de scanner le QR code figurant sur le rapport pour accéder directement aux données officielles enregistrées par l’Ademe, l’agence nationale qui centralise tous ces diagnostics. Jusqu’à présent, la procédure était nettement plus complexe, nécessitant la saisie manuelle d’un long code numérique de treize chiffres — une étape peu connue et rarement appliquée dans la pratique. Avec l’introduction généralisée du QR code, la consultation devient bien plus simple et rapide, rendant le contrôle accessible à tous. Une réponse aux fraudes dans le secteur immobilier Chaque année, de nombreux diagnostics falsifiés circulent en France, ce qui nuit à la confiance des différents acteurs du marché. On estime à près de 70 000 le nombre de rapports concernés chaque année. Dans ce contexte, la fiabilité du DPE est devenue cruciale, notamment depuis l’entrée en vigueur de la loi Climat et Résilience qui restreint progressivement la location des logements les plus énergivores. L’ajout du QR code répond donc à un enjeu important : offrir une donnée énergétique fiable et infalsifiable, aussi bien pour les professionnels que pour les particuliers. Quels changements pour les agents immobiliers ? Des processus de transaction sécurisés, grâce à l’impossibilité de falsifier un DPE. Une meilleure transparence pour les clients, qui peuvent vérifier eux-mêmes les documents. Moins de litiges concernant la performance énergétique des biens immobiliers proposés à la vente ou à la location. Pour les agents immobiliers, cette évolution permet ainsi de rassurer leurs interlocuteurs et de renforcer leur professionnalisme dans un contexte réglementaire de plus en plus exigeant. Vers une certification plus stricte des diagnostiqueurs Une nouvelle étape est prévue dès l'automne suivant : un second QR code devra être présent sur les diagnostics. Cette fois, il servira à confirmer que le professionnel qui a réalisé le DPE détient bien toutes les certifications requises pour exercer. Cette mesure garantit que le marché ne fait appel qu’à des experts dûment habilités. Un environnement plus sûr pour tous les acteurs Le renforcement du DPE par l’ajout d’un QR code s’inscrit dans une volonté globale d’améliorer la fiabilité et la traçabilité des diagnostics immobiliers. Cette avancée contribue à la lutte contre la fraude et accroît la confiance entre agents immobiliers, propriétaires et futurs acquéreurs ou locataires. Désormais, chaque étape d’une transaction est placée sous le signe de la sérénité et de la transparence.

Nouvelle politique DPE : quels effets sur la dynamique de rénovation nationale
Publié le 06 Août 2025

Nouvelle politique DPE : quels effets sur la dynamique de rénovation nationale

Un changement majeur dans le calcul du DPE À partir du 1er janvier 2026, le mode de calcul du Diagnostic de Performance Énergétique va connaître une transformation notable : le coefficient utilisé pour convertir l’électricité passera de 2,3 à 1,9. Ce changement vise à s'accorder avec les orientations européennes, suivant ainsi la tendance initiée par la révision de 2020 qui prenait déjà en compte l’évolution de la production électrique française, en particulier le développement des énergies renouvelables. Des répercussions tangibles pour les logements Bien que cette modification puisse paraître purement technique, elle va avoir des conséquences immédiates sur le parc immobilier national. Les habitations chauffées à l’électricité verront leur performance énergétique s’améliorer dans les statistiques, sans qu’aucun travaux n’ait été nécessaire. Ainsi, environ 850 000 logements cesseront d’être classés comme passoires thermiques uniquement grâce à ce réajustement des coefficients, et non par une hausse réelle de leur efficacité énergétique. Cependant, cette évolution soulève plusieurs interrogations. D’une part, elle comporte le risque de privilégier les solutions de chauffage électriques, au détriment d’alternatives complémentaires telles que les pompes à chaleur hybrides, les chaudières au biogaz ou les dispositifs intégrés à un réseau d’eau chaude. D'autre part, ce nouvel indicateur pourrait s’éloigner de la réalité ressentie par les ménages, puisque le DPE ainsi modifié ne correspondra plus aussi précisément aux dépenses énergétiques réelles calculées en énergie finale. Du côté des propriétaires bailleurs, la perspective de voir leur bien obtenir une meilleure note sans engager de travaux pourrait les démotiver à investir dans des améliorations énergétiques, freinant de ce fait la dynamique de rénovation impulsée jusqu’à présent. Des effets inquiétants pour les professionnels de la rénovation Les acteurs de la filière bâtiment, notamment ceux qui accompagnent particuliers et collectivités dans leurs projets de rénovation, expriment déjà leurs préoccupations. De nombreuses voix, dont celles de la Confédération de l’Artisanat et des Petites Entreprises du Bâtiment (CAPEB), s’inquiètent des répercussions négatives pour les artisans investis dans des rénovations ambitieuses et performantes. Cette réforme risque de désorienter les ménages, voire de ralentir la trajectoire de réduction des émissions de carbone prévue par la Stratégie Nationale Bas Carbone. En bouleversant les repères existants, la confiance dans les outils réglementaires comme le DPE pourrait être écornée. La nécessité d’une vision cohérente pour la rénovation énergétique Pour que la rénovation énergétique en France reste sur la voie de la performance et de l’équité, il est crucial que les dispositifs réglementaires demeurent transparents, compréhensibles et fiables pour tous. L’impact de chaque modification mérite d’être évalué collectivement afin de garantir que les progrès réalisés s’inscrivent dans la durée et profitent à l’ensemble de la société. Dans ce contexte d’évolution, le secteur de la rénovation continue d’œuvrer avec rigueur et engagement pour accompagner les ménages, les collectivités et les professionnels vers une transition énergétique réussie et durable.

Loi Carrez conseils de pro pour éviter les contestations d’acheteurs
Publié le 15 Juillet 2025

Loi Carrez conseils de pro pour éviter les contestations d’acheteurs

Bien comprendre la surface privative avant de vendre La notion de superficie privative, souvent appelée « surface loi Carrez », est incontournable lorsque l’on souhaite vendre un bien en copropriété. Calculée selon des règles strictes, elle diffère de la surface habitable utilisée pour la location. Maîtriser les spécificités de la loi Carrez est essentiel pour éviter tout litige ultérieur avec l’acheteur. Loi Carrez : une obligation qui protège acheteurs et vendeurs Adoptée en 1996, la loi Carrez impose au vendeur d’annoncer, dès la mise en vente, la surface privative exacte du lot de copropriété. Ce mesurage doit exclure certains espaces, comme les balcons, terrasses ou autres parties non closes et non couvertes. Seuls les espaces clos, couverts, d’une hauteur sous plafond d’au moins 1,80 m, sont pris en compte : séjour, chambres, véranda, greniers et combles, qu’ils soient aménagés ou non. Les locaux comme les caves, parkings, garages, balcons et loggias sont exclus du calcul Les surfaces inférieures à 1,80 m de hauteur ne sont pas prises en compte Les embrasures de portes, fenêtres, murs et cloisons ne comptent pas non plus Les risques d’erreur : entre défaut d’information et contestation Une mauvaise estimation de la superficie privative peut rapidement se retourner contre le vendeur. Si l’acquéreur découvre, après coup, que la surface réelle est inférieure de plus de 5 % à celle mentionnée sur l’acte, il peut exiger une diminution du prix proportionnelle à l’écart. D’où l’intérêt de faire appel à un professionnel aguerri disposant de l’équipement et des connaissances nécessaires. Protégez-vous avec un diagnostiqueur qualifié Recourir à un expert du diagnostic immobilier pour établir le mesurage loi Carrez est fortement conseillé. Un diagnostiqueur expérimenté saura éviter les erreurs d’appréciation sur des surfaces parfois complexes. Il vous remettra un certificat officiel à annexer au compromis et à l’acte de vente, gage de sérénité pour le vendeur comme pour l’acquéreur. Différence entre surface habitable et surface Carrez Pour éviter toute confusion, il est important de ne pas confondre la surface loi Carrez, dédiée aux ventes de logements en copropriété, avec la surface habitable, imposée notamment pour la location : cette dernière (loi Boutin) ne prend pas en compte certains espaces inclus dans le calcul Carrez : vérandas, greniers, combles non aménagés, remises… La loi Carrez s’applique aux ventes en copropriété et impose l’indication de la surface privative La loi Boutin intervient pour la location et concerne uniquement la surface habitable Ne pas mélanger ces deux notions permet d’éviter incompréhension ou contestation lors de la transaction immobilière. En résumé : prudence et rigueur pour une vente sereine Être attentif au calcul de la surface privative selon la loi Carrez est fondamental pour anticiper toute contestation d’acheteurs. Confier son mesurage à un professionnel, vérifier que le certificat remis est conforme et s’assurer de bien distinguer chaque surface selon le contexte (vente ou location) sont les meilleures garanties de protection pour le vendeur.

Pourquoi un diagnostic immobilier de qualité a un coût
Publié le 17 Juin 2025

Pourquoi un diagnostic immobilier de qualité a un coût

Dans le monde des diagnostics immobiliers, ce que l'on perçoit souvent, c'est l'utilisation d'outils high-tech comme des télémètres ou des sondes et la remise de rapports détaillés. Cependant, les frais cachés pour garantir des diagnostics précis et conformes sont souvent ignorés. Surveillance des certifications : un processus rigoureux Pour chaque spécialité, que ce soit en matière de performance énergétique, d'amiante, de plomb, etc., un diagnostic doit être soumis à une vérification régulière par un organisme accrédité. Ce contrôle, qui intervient tous les 12 à 18 mois, a pour but de confirmer la compétence du diagnostiqueur, l'état de son équipement, la qualité de ses rapports, et sa conformité aux règles en vigueur. Ce processus n'est pas sans coût. En effet, entre les audits, les entretiens et les vérifications documentaires, les frais de surveillance peuvent varier entre 500 et 1500 euros pour chaque diagnostiqueur, par domaine de certification. Les coûts supplémentaires à considérer L'achat et l'entretien du matériel spécialisé Les formations continues obligatoires Les logiciels professionnels et leurs mises à jour Les assurances de responsabilité civile professionnelle L'étalonnage régulier des équipements Ces éléments contribuent à expliquer pourquoi un diagnostic immobilier à bas prix pourrait compromettre la qualité et la fiabilité des services offerts. Valoriser un travail de qualité L'objectif est de mettre en lumière le travail minutieux et souvent invisible qui se cache derrière chaque diagnostic. Ce que vous obtenez, ce n'est pas seulement un document, mais un engagement envers la qualité, validé par des contrôles rigoureux et une conformité assumée.

Les signes d'une infestation de termites dans le jardin
Publié le 23 Mai 2025

Les signes d'une infestation de termites dans le jardin

Les termites, souvent surnommés "fourmis blanches", peuvent causer des dégâts considérables, non seulement dans les habitations, mais également dans les jardins. Ces insectes xylophages se nourrissent principalement de bois et de cellulose et peuvent passer inaperçus pendant longtemps. Il est crucial de savoir reconnaître les indices d'une présence de termites pour agir rapidement. Comprendre les termites et leur mode de vie Les termites vivent en colonies bien organisées, composées de différentes castes : le couple royal, les reproducteurs, les soldats, et les ouvriers. Ces derniers sont responsables de la recherche de nourriture et de la construction du nid. En France, les termites souterrains sont les plus fréquents. Ils établissent leurs nids sous terre et cherchent des matériaux contenant de la cellulose, tels que le bois et les feuilles mortes, pour nourrir la colonie. Indications de la présence de termites dans le jardin Bien que discrets, les termites laissent derrière eux des indices révélateurs. Voici quelques signes à surveiller : Bois fragilisé : Les structures en bois peuvent paraître creuses, se fissurer ou s'effondrer sous une légère pression. Galeries de terre : Ces tunnels, construits par les termites pour se déplacer à l'abri de la lumière, peuvent être visibles sur le sol ou les structures en bois. Branches mortes : Les termites peuvent s'attaquer aux souches et branches mortes, les rendant friables. Déformations des plantes : Les termites peuvent parfois causer des dommages aux racines, entraînant des anomalies dans la croissance des plantes. Pourquoi les termites sont un problème majeur Les termites peuvent causer des dommages structurels importants en creusant dans le bois et en affaiblissant les bâtiments. Dans le jardin, leur présence peut également affecter l'intégrité des structures extérieures telles que les clôtures, les pergolas, et même certains arbres. Si leur présence n'est pas détectée à temps, les termites peuvent entraîner des coûts de réparation significatifs. Que faire en cas de suspicion de termites ? Si vous soupçonnez la présence de termites, il est conseillé de faire appel à un professionnel certifié pour un diagnostic approfondi. Ce dernier pourra confirmer leur présence et proposer des solutions adaptées pour éradiquer l'infestation. Les traitements peuvent inclure l'installation de pièges ou l'application de barrières chimiques pour prévenir l'accès des termites aux structures en bois. Prévention et protection Pour réduire le risque d'infestation, il est important de prendre certaines précautions : Éliminer les sources de bois mort dans le jardin. Réduire l'humidité autour des fondations. Inspecter régulièrement les structures en bois pour détecter des signes d'activité de termites. En restant vigilant et en adoptant des mesures préventives, vous pouvez protéger votre jardin et votre maison contre les dommages potentiels causés par les termites.

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