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Être certifié et présent sur l'annuaire des diagnostiqueurs
23 février 2026

Être certifié et présent sur l'annuaire des diagnostiqueurs

Pourquoi la certification est essentielle pour un diagnostiqueur immobilier Le métier de diagnostiqueur immobilier repose avant tout sur la qualité, la fiabilité et le respect des normes en vigueur. Être titulaire d'une certification délivrée par un organisme compétent constitue un gage de sérieux et de professionnalisme. Cette reconnaissance permet non seulement d’assurer la conformité réglementaire des interventions, mais aussi d’installer une relation de confiance auprès des clients, qu’il s’agisse de particuliers ou de professionnels de l’immobilier. En effet, la certification valide la maîtrise des connaissances nécessaires à la réalisation des diagnostics techniques tels que le diagnostic de performance énergétique, la détection d’amiante ou encore le contrôle de la présence de plomb. Un professionnel certifié démontre ainsi sa capacité à exercer en accord avec les exigences légales. L’annuaire officiel : un outil indispensable pour les professionnels et les particuliers Pour garantir la transparence et l’accessibilité, le Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires a mis en place un annuaire recensant l’ensemble des diagnostiqueurs certifiés. À travers cette plateforme, chacun peut consulter la liste des professionnels habilités à réaliser les diagnostics obligatoires dans le cadre de transactions immobilières ou de locations. L’annuaire officiel facilite la recherche d’un diagnostiqueur compétent par secteur géographique. Il offre la possibilité de vérifier la validité de la certification de chaque professionnel. Sa consultation favorise la lutte contre les fraudes et les pratiques illégales dans le domaine du diagnostic immobilier. Pour consulter cette liste et s’assurer des qualifications d’un intervenant, il suffit de se rendre sur le site dédié à l’adresse suivante : https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/ . Les avantages d’être présent sur l’annuaire des diagnostiqueurs Figurer dans cet annuaire constitue une véritable valorisation pour un diagnostiqueur. Cela atteste non seulement de son expertise, mais également de la conformité de sa certification et de ses démarches administratives. Les entreprises y répertoriées voient leur visibilité renforcée auprès de nouveaux clients potentiels et bénéficient d’une reconnaissance officielle. Par ailleurs, cette inscription contribue à rassurer les particuliers comme les professionnels en leur assurant de s’adresser à un prestataire reconnu par l’État, respectueux des obligations en matière de diagnostic immobilier. Conclusion : pourquoi privilégier un diagnostiqueur certifié et inscrit Le recours à un diagnostiqueur certifié et répertorié sur l’annuaire officiel est une démarche incontournable pour garantir la sécurité et la conformité de toute transaction immobilière. Cette référence publique constitue un gage de sérieux, à la fois pour le professionnel et pour ses clients, et contribue à l’éthique du secteur.

Réforme DPE 2026 : quelles conséquences pour les acheteurs et locataires
22 janvier 2026

Réforme DPE 2026 : quelles conséquences pour les acheteurs et locataires

Un diagnostic énergétique réformé dès 2026 Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, s’apprête à connaître une refonte majeure au 1er janvier 2026. Cette révision, dont les implications seront notables pour les propriétaires, acheteurs et locataires, bouleverse la manière d’évaluer l’efficacité énergétique des logements. L’objectif : favoriser la transition énergétique du parc immobilier existant, tout en apportant davantage de clarté aux acteurs du marché. Un nouveau calcul pour l’électricité : quelles influences sur la note énergétique La réforme porte avant tout sur la méthode de calcul utilisée pour les biens chauffés à l’électricité. Le coefficient employé jusqu’à présent évolue : il passera de 2,3 à 1,9, soit une réduction de 17 %. Par cette évolution, la France rapproche son DPE des pratiques européennes, avec de multiples conséquences à la clé. Environ un logement sur deux disposant d’un chauffage électrique obtiendra une meilleure classe énergétique. Ce bond vers le haut devrait valoriser ces biens sur le marché, tout en redonnant de l’attrait aux appartements et maisons jusque-là dépréciés par un mauvais classement. Près de 850 000 logements chauffés à l’électricité cesseront d’être considérés comme des « passoires thermiques ». Ils ne seront plus soumis aux restrictions qui frappaient ce type de biens, et leurs propriétaires bénéficieront d’un allègement des contraintes ainsi qu’une nouvelle perspective pour vendre ou louer. Tous les nouveaux diagnostics réalisés à partir du 1er janvier 2026 prendront ce changement en compte. Les DPE établis antérieurement demeureront valides, mais devront être accompagnés par une attestation spécifique, délivrée par l’ADEME, pour officialiser la nouvelle note obtenue. Une généralisation du DPE collectif pour l’ensemble des immeubles Autre évolution clé : la généralisation de l’obligation de diagnostic collectif à toutes les copropriétés, sans distinction de taille ni d’ancienneté. Jusqu’en 2025, seules certaines catégories d’immeubles étaient concernées. Dès 2026, toutes les copropriétés devront disposer d’un DPE collectif, tout comme les immeubles en monopropriété depuis 2024. Ce diagnostic élargi offre une vision plus précise de la consommation énergétique de tout l’immeuble. Il pousse les syndics et conseils syndicaux à anticiper les éventuels travaux de rénovation, notamment pour respecter les objectifs nationaux en matière de sobriété énergétique. Pourquoi agir sans attendre la réforme ? La nouvelle approche permet aux futurs occupants d’avoir une vision plus fidèle de la performance énergétique du bien, réduisant ainsi les surprises et favorisant des transactions en toute confiance. Les professionnels de l’immobilier qui intégreront rapidement ces changements disposeront d’un avantage sur le marché, notamment lors des ventes ou mises en location, grâce à des délais accélérés et une meilleure réputation. Les partenaires certifiés assurent un accompagnement tout au long du processus, du diagnostic à la valorisation du bien, garantissant aux vendeurs, bailleurs ou acquéreurs une plus grande sérénité. La réforme du DPE en 2026 marque donc une étape déterminante dans la rénovation énergétique et l’amélioration des habitations. Pour éviter les imprévus lors d’une transaction, il est recommandé de mettre à jour les diagnostics existants grâce à l’attestation ADEME, disponible sur le site officiel ( ADEME ).

2025 : comment les diagnostics immobiliers redessinent le marché
18 décembre 2025

2025 : comment les diagnostics immobiliers redessinent le marché

Des ajustements majeurs pour le diagnostic de performance énergétique L’année 2025 a marqué un tournant pour le diagnostic de performance énergétique (DPE), devenu l’outil de référence dans le secteur immobilier. Si la durée de validité, fixée à dix ans, demeure intacte, un renouvellement massif a été rendu indispensable. Ainsi, tous les diagnostics établis avant juillet 2021 ont perdu leur valeur légale. En conséquence, il est désormais impératif de présenter un DPE actualisé pour toute transaction ou mise en location. Des obligations accrues pour les meublés de tourisme Un texte réglementaire important, promulgué sous le numéro 2024-1039, a changé la donne pour les locations saisonnières. Depuis cette année, obtenir une autorisation de mise en location pour un meublé de tourisme requiert la fourniture d’un DPE, exigé par le maire selon les circonstances. Les critères d’éligibilité évolueront dans les années à venir : en 2034, seuls les biens classés de A à D pourront continuer à être loués, accélérant la transition énergétique dans ce secteur. L’audit énergétique, nouvel atout pour les monopropriétés énergivores 2025 a vu l’extension de l’audit énergétique obligatoire à tous les logements individuels ou immeubles détenus en monopropriété affichant une note E sur leur DPE. Déjà applicable aux classes F et G, cette mesure impose un diagnostic technique approfondi valable cinq ans. Cette démarche accompagne plus fortement les propriétaires dans la mise en œuvre de travaux d’amélioration de la performance énergétique. Généralisation du DPE collectif et renforcement du plan pluriannuel de travaux Le diagnostic énergétique à l’échelle de l’immeuble s’est imposé à de nouvelles catégories de copropriétés. Après les ensembles de plus de 200 lots, ce sont désormais celles entre 50 et 200 lots, sans distinction d’usage, qui doivent également se conformer à cette démarche. L’objectif est de disposer d’une vision globale des performances énergétiques du parc collectif. En parallèle, la mise en place d’un projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) s’est renforcée : il concerne toute copropriété à usage d’habitation datant de plus de 15 ans, y compris les ensembles de petite taille (moins de 51 lots à compter de cette année). Ce dispositif vise à mieux anticiper l’entretien et la rénovation du bâti, en particulier sur le plan énergétique. L’obligation légale de débroussaillement s’intègre au diagnostic 2025 a vu l'intégration de la nouvelle obligation légale de débroussaillement (OLD) dans le cadre des États des Risques et Pollutions (ERP). Cette norme, instaurée pour limiter les risques d’incendie, impose aux propriétaires concernés de maintenir leurs terrains dégagés, renforçant ainsi la protection des habitants et de leurs biens face aux aléas naturels. Un secteur professionnel en pleine mutation Face à ce flot de règles renouvelées, les professionnels de l’immobilier ont dû renforcer leur savoir-faire et leur réactivité. Le respect permanent de la législation et la production rapide de diagnostics fiables se sont imposés comme indispensables, aussi bien pour sécuriser les transactions que pour protéger vendeurs et acquéreurs. Vers un avenir plus exigeant et responsable Il apparaît aujourd’hui évident que 2025 restera une année essentielle dans l’évolution des diagnostics immobiliers. Ces nouvelles normes ont transformé la donne : elles favorisent une meilleure transparence, encouragent les rénovations énergétiques et élèvent le niveau d’exigence de tous les acteurs du marché. Les professionnels seront donc appelés à s’adapter en continu afin d’offrir un accompagnement conforme et pertinent dans un environnement toujours plus règlementé.

Les précautions à prendre avant de rénover un logement de 1960 à 1997
21 novembre 2025

Les précautions à prendre avant de rénover un logement de 1960 à 1997

Pourquoi se méfier de l’amiante dans les bâtiments anciens ? L’amiante a longtemps été couramment utilisée dans la construction avant son interdiction en 1997 en France. Appréciée pour ses capacités isolantes et sa solidité, elle se retrouve encore dans de nombreux logements construits entre les années 1960 et 1997. Pourtant, ce matériau présente des risques sérieux pour la santé dès lors que ses fibres sont libérées dans l’air. Avant tout projet de rénovation, il est donc essentiel d’identifier les zones à risque afin de prendre les mesures appropriées. Les zones du logement où l’amiante peut se cacher Les calorifugeages sur les conduits et équipements de chauffage Dans de nombreux immeubles datant de cette période, il n’est pas rare de trouver des isolants contenant de l’amiante autour des tuyaux, chaudières ou autres installations techniques. Ces isolants prennent souvent la forme de coquilles de couleur claire, d’enduits fibreux ou de rubans et se trouvent principalement dans les locaux techniques, caves ou chaufferies collectives. Les fibres contenues dans ces matériaux peuvent facilement se disperser dans l’air si l’isolant est abîmé ou manipulé, ce qui accroît le danger pour les occupants. Les toitures et éléments extérieurs en fibrociment Les plaques et accessoires en fibrociment étaient largement posés sur les toits, façades ou annexes telles que garages, au cours des décennies concernées. Leur couleur gris clair, leur texture rêche voire rugueuse, mais aussi la présence de traces de mousse ou de craquelures peuvent indiquer la présence d’amiante. Bien que stable à l’état intact, ce type de revêtement libère des fibres nocives s’il est détérioré ou lors d’interventions telles que perçage ou nettoyage à haute pression. Les dalles de sol et les colles Les revêtements de sol vinyle-amiante, d’apparence carrée et souvent installés dans des coloris neutres (comme le beige, le gris ou le marron), ont également connu un grand succès dans les logements d’après-guerre. La colle qui était employée pour leur fixation peut elle aussi contenir de l’amiante. Le véritable risque surgit lors de travaux impliquant la découpe ou le ponçage, car cela provoque l’émission de poussières contaminées. L’importance d’un diagnostic avant tout chantier La présence d’amiante n’est jamais évidente à l’œil nu. Par conséquent, la réglementation impose, pour toute habitation dont le permis de construire est antérieur au milieu de 1997, d’effectuer un diagnostic amiante avant d’entamer des travaux ou lors de la mise en vente. Ce contrôle, confié à un professionnel qualifié, permet d’identifier précisément les matériaux concernés, d’évaluer leur état et de déterminer les actions à réaliser : suivi régulier, confinement ou retrait sécurisé. Sécurité et accompagnement professionnel : les bons réflexes Faire réaliser un diagnostic complet par un expert est la meilleure garantie pour assurer la sécurité des occupants comme celle des artisans intervenant sur le chantier. Cet accompagnement vous permet d’anticiper sereinement vos projets de rénovation ou de vente, tout en respectant les obligations légales et en protégeant la santé de tous. Ne jamais entreprendre de travaux destructifs sans avoir vérifié la présence éventuelle d’amiante. Se fier à un diagnostiqueur certifié pour obtenir un rapport détaillé et conforme à la législation. En cas de doute, préférer l’avis d’un professionnel pour orienter les démarches à suivre. L’enjeu est de taille : mieux vaut prendre le temps de s’informer et de s’entourer d’experts pour rénover sereinement un logement construit entre 1960 et 1997.

Le Permis de Louer : Qu’est-ce que c’est ?
24 octobre 2025

Le Permis de Louer : Qu’est-ce que c’est ?

Le « permis de louer » est une mesure instaurée par la loi ALUR pour lutter contre l’habitat indigne et améliorer la qualité du parc locatif privé. Il impose aux propriétaires bailleurs d’obtenir une autorisation préalable auprès de la commune avant de mettre leur bien en location dans certaines zones déterminées. Pourquoi ce dispositif ? De nombreux logements proposés à la location ne respectent pas toujours les normes de sécurité, de salubrité ou de décence. Pour répondre à cette problématique, le permis de louer permet aux collectivités locales d’effectuer un contrôle en amont et de protéger les futurs locataires. Concrètement, comment ça fonctionne ? Le propriétaire souhaitant louer un bien immobilier dans une commune concernée doit : Déposer une demande d’autorisation à la mairie avant toute mise en location (ou lors du changement de locataire). Attendre la délivrance de l’autorisation pour pouvoir signer le bail et remettre les clés. En cas de refus , effectuer, le cas échéant, des travaux de mise en conformité exigés par la mairie. En cas de location sans permis ou malgré un refus, le propriétaire s’expose à des sanctions administratives pouvant aller jusqu’à 15 000 € d’amende. Les avantages du permis de louer Protection des locataires Lutte contre les marchands de sommeil Valorisation du patrimoine immobilier local Les communes concernées en Auvergne-Rhône-Alpes Dans la région Auvergne-Rhône-Alpes, plusieurs communes sont soumises à ce dispositif. Voici la liste extraite du document source : Ain (01) Nantua Allier (03) Cusset Vichy Ardèche (07) Teil Tournon sur Rhône Drôme (26) Livron sur Drôme Loriol sur Drôme Saint Vallier Isère (38) Grenoble Saint Clair de la Tour Saint Marcellin Tour du Pin Vienne Voiron Loire (42) Boën sur Lignon Régny Riorges Roanne Saint Germain Laval Puy de Dôme (63) Billom Châteldon Courpière Monnerie le Montel Puy Guillaume Thiers Rhône (69) Saint Laurent d'Agny Saint Priest Savoie (73) Challes les Eaux Chambéry Avant toute démarche de location dans l’une de ces villes, il est donc impératif de vous rapprocher de la mairie afin de connaître la procédure exacte d’obtention du permis de louer, ainsi que les éventuels formulaires à remplir. Le permis de louer incarne une démarche de responsabilité et de qualité au service de tous !

QR code et DPE : guide pour une vente ou une location en toute sécurité
24 septembre 2025

QR code et DPE : guide pour une vente ou une location en toute sécurité

Pourquoi le QR code devient indispensable dans le DPE À partir du 1er septembre 2025, un important changement entre en vigueur dans le domaine de l’immobilier : l’intégration systématique d’un QR code sur le diagnostic de performance énergétique, plus connu sous le nom de DPE. L’objectif est de rendre chaque rapport plus transparent, tout en facilitant la lutte contre les faux diagnostics qui nuisent à la confiance dans les transactions immobilières. Quels bénéfices pour les acquéreurs et les locataires ? Jusqu’à présent, vérifier l’authenticité d’un DPE pouvait s’avérer complexe, car il fallait saisir un code à 13 chiffres sur une plateforme officielle, une pratique trop peu connue du grand public. Désormais, grâce au QR code, il suffit de le scanner pour être directement redirigé vers la base de données de l’Ademe où figurent l’ensemble des diagnostics réalisés en France. Ce nouveau dispositif rend la vérification accessible à tous, en limitant les risques de tromperie. Une mesure essentielle pour la confiance sur le marché Le secteur immobilier est régulièrement confronté à la problématique des diagnostics falsifiés, qui seraient plus de 70 000 chaque année sur le territoire. Ces fraudes entachent la crédibilité des informations fournies lors des ventes ou des locations. Le contexte législatif, particulièrement avec la loi Climat et Résilience qui restreint peu à peu la location des logements énergivores, a renforcé l’importance du DPE dans l’évaluation des biens. Le QR code vient ainsi garantir une plus grande fiabilité de ces documents incontournables. Ce que cela implique pour les professionnels de l’immobilier Un outil efficace pour sécuriser chaque transaction en s’assurant que le DPE n’a pas été falsifié. Une démarche qui accroît la transparence auprès des vendeurs, acquéreurs et bailleurs. Moins de malentendus et de contentieux à propos de la performance énergétique d’un bien, puisque la source d’information est désormais facilement vérifiable. Vers une nouvelle étape avec la vérification des diagnostiqueurs Prochainement, une évolution supplémentaire de la réglementation est attendue avec l’apparition d’un deuxième QR code sur le DPE. Celui-ci permettra de contrôler que la personne ayant réalisé le diagnostic possède réellement les certifications requises, garantissant ainsi le sérieux du professionnel intervenant. En conclusion : plus de sérénité pour vos projets immobiliers L’ajout du QR code sur le DPE s’impose comme une avancée majeure. Cette technologie protège vendeurs, locataires et professionnels, en assurant l’authenticité et la validité des diagnostics. En choisissant des services immobiliers attentifs à ces évolutions et rigoureux dans la réalisation des DPE, vous pouvez désormais aborder vos projets en toute confiance et avec une sécurité renforcée.

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