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Vous vendez ou louez votre bien immobilier ? Activ'Expertise vous guide ! Le tableau des diagnostics immobiliers vous indique ceux à réaliser avant une vente ou une location et leur durée de validité.

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CALICHON B.

Très bon contact. Technicien professionnel et sérieux dans le cadre d'un DPE complet pour une vente. Je recommande.

Dominique P.

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Bernard F.

Technicien trés professionnel et plein de bons conseils je recommande.

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À LA UNE
Quand et comment refaire un prélèvement amiante sur un matériau suspect
27 mars 2026

Quand et comment refaire un prélèvement amiante sur un matériau suspect

Pourquoi effectuer un nouveau prélèvement amiante ? L’amiante demeure une préoccupation majeure dans le domaine du bâtiment en raison de ses risques pour la santé et des obligations réglementaires qui s'y rattachent. Dès qu’un doute subsiste sur la présence d’amiante dans un matériau, il devient fondamental de réaliser ou de refaire un prélèvement. Cette étape vise à protéger tant les occupants que les intervenants sur le chantier, tout en sécurisant juridiquement les transactions immobilières. Dans quelles situations faut-il envisager un nouveau prélèvement ? Lorsqu’aucun document officiel ne certifie l’absence ou la présence d’amiante (par exemple, absence de fiche technique, de certificat ou de marquage sur le matériau). Si une précédente analyse révèle des incertitudes, ou si les conditions du prélèvement initial étaient inadaptées (prélèvement non représentatif ou effectué hors des règles de l’art). En cas de doute ou de contestation émanant d’un acquéreur, d’un maître d’ouvrage ou d’une autorité de contrôle. Lorsque la réglementation impose un contrôle, notamment pour les matériaux de la liste A dépourvus de documents probants. Comment s’effectue un prélèvement amiante fiable ? Pour que les résultats soient fiables, il convient de s’adresser à un opérateur certifié qui saura choisir le point de prélèvement le plus pertinent et utiliser les outils adaptés afin de limiter la dispersion des fibres. L’échantillon recueilli est ensuite envoyé dans un laboratoire habilité, où il sera étudié à l’aide de techniques précises (telles que la microscopie électronique ou optique) pouvant déterminer la présence et le type éventuel d’amiante. Documents et marquages : les moyens d’éviter un nouveau prélèvement Un document officiel récent et authentique attestant de la nature du matériau peut remplacer le besoin d’un nouvel échantillonnage. La mention directe sur le matériau (par exemple AT pour la présence d’amiante ou NT pour son absence) fait également foi si elle est conforme aux normes. À défaut de preuve écrite ou de marquage, le prélèvement devient obligatoire pour écarter tout risque d’erreur. Les enjeux d’un diagnostic précis Un simple examen visuel ne peut suffire, notamment pour les matériaux de la liste B, où l’expérience de l’opérateur compte mais ne suffit pas. Des erreurs de diagnostic peuvent entraîner des travaux de désamiantage non justifiés, comme l’ont montré certains dossiers faisant jurisprudence devant les tribunaux. Des décisions judiciaires récentes ont par exemple sanctionné des diagnostiqueurs dont le jugement visuel avait abouti à une erreur, causant ainsi des dépenses importantes et inutiles pour les propriétaires. Conclusion Refaire un prélèvement sur un matériau suspect est souvent la seule option pour lever toute incertitude sur la présence d’amiante. Cela protège les personnes, sécurise les transferts de propriété et limite les risques juridiques. Le respect rigoureux des protocoles de prélèvement, l’intervention de professionnels compétents et la conservation de preuves documentaires constituent les clés d’un diagnostic incontestable.

Être certifié et présent sur l'annuaire des diagnostiqueurs
23 février 2026

Être certifié et présent sur l'annuaire des diagnostiqueurs

Pourquoi la certification est essentielle pour un diagnostiqueur immobilier Le métier de diagnostiqueur immobilier repose avant tout sur la qualité, la fiabilité et le respect des normes en vigueur. Être titulaire d'une certification délivrée par un organisme compétent constitue un gage de sérieux et de professionnalisme. Cette reconnaissance permet non seulement d’assurer la conformité réglementaire des interventions, mais aussi d’installer une relation de confiance auprès des clients, qu’il s’agisse de particuliers ou de professionnels de l’immobilier. En effet, la certification valide la maîtrise des connaissances nécessaires à la réalisation des diagnostics techniques tels que le diagnostic de performance énergétique, la détection d’amiante ou encore le contrôle de la présence de plomb. Un professionnel certifié démontre ainsi sa capacité à exercer en accord avec les exigences légales. L’annuaire officiel : un outil indispensable pour les professionnels et les particuliers Pour garantir la transparence et l’accessibilité, le Ministère de la Transition écologique et de la Cohésion des territoires a mis en place un annuaire recensant l’ensemble des diagnostiqueurs certifiés. À travers cette plateforme, chacun peut consulter la liste des professionnels habilités à réaliser les diagnostics obligatoires dans le cadre de transactions immobilières ou de locations. L’annuaire officiel facilite la recherche d’un diagnostiqueur compétent par secteur géographique. Il offre la possibilité de vérifier la validité de la certification de chaque professionnel. Sa consultation favorise la lutte contre les fraudes et les pratiques illégales dans le domaine du diagnostic immobilier. Pour consulter cette liste et s’assurer des qualifications d’un intervenant, il suffit de se rendre sur le site dédié à l’adresse suivante : https://diagnostiqueurs.din.developpement-durable.gouv.fr/ . Les avantages d’être présent sur l’annuaire des diagnostiqueurs Figurer dans cet annuaire constitue une véritable valorisation pour un diagnostiqueur. Cela atteste non seulement de son expertise, mais également de la conformité de sa certification et de ses démarches administratives. Les entreprises y répertoriées voient leur visibilité renforcée auprès de nouveaux clients potentiels et bénéficient d’une reconnaissance officielle. Par ailleurs, cette inscription contribue à rassurer les particuliers comme les professionnels en leur assurant de s’adresser à un prestataire reconnu par l’État, respectueux des obligations en matière de diagnostic immobilier. Conclusion : pourquoi privilégier un diagnostiqueur certifié et inscrit Le recours à un diagnostiqueur certifié et répertorié sur l’annuaire officiel est une démarche incontournable pour garantir la sécurité et la conformité de toute transaction immobilière. Cette référence publique constitue un gage de sérieux, à la fois pour le professionnel et pour ses clients, et contribue à l’éthique du secteur.

Réforme DPE 2026 : quelles conséquences pour les acheteurs et locataires
22 janvier 2026

Réforme DPE 2026 : quelles conséquences pour les acheteurs et locataires

Un diagnostic énergétique réformé dès 2026 Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, s’apprête à connaître une refonte majeure au 1er janvier 2026. Cette révision, dont les implications seront notables pour les propriétaires, acheteurs et locataires, bouleverse la manière d’évaluer l’efficacité énergétique des logements. L’objectif : favoriser la transition énergétique du parc immobilier existant, tout en apportant davantage de clarté aux acteurs du marché. Un nouveau calcul pour l’électricité : quelles influences sur la note énergétique La réforme porte avant tout sur la méthode de calcul utilisée pour les biens chauffés à l’électricité. Le coefficient employé jusqu’à présent évolue : il passera de 2,3 à 1,9, soit une réduction de 17 %. Par cette évolution, la France rapproche son DPE des pratiques européennes, avec de multiples conséquences à la clé. Environ un logement sur deux disposant d’un chauffage électrique obtiendra une meilleure classe énergétique. Ce bond vers le haut devrait valoriser ces biens sur le marché, tout en redonnant de l’attrait aux appartements et maisons jusque-là dépréciés par un mauvais classement. Près de 850 000 logements chauffés à l’électricité cesseront d’être considérés comme des « passoires thermiques ». Ils ne seront plus soumis aux restrictions qui frappaient ce type de biens, et leurs propriétaires bénéficieront d’un allègement des contraintes ainsi qu’une nouvelle perspective pour vendre ou louer. Tous les nouveaux diagnostics réalisés à partir du 1er janvier 2026 prendront ce changement en compte. Les DPE établis antérieurement demeureront valides, mais devront être accompagnés par une attestation spécifique, délivrée par l’ADEME, pour officialiser la nouvelle note obtenue. Une généralisation du DPE collectif pour l’ensemble des immeubles Autre évolution clé : la généralisation de l’obligation de diagnostic collectif à toutes les copropriétés, sans distinction de taille ni d’ancienneté. Jusqu’en 2025, seules certaines catégories d’immeubles étaient concernées. Dès 2026, toutes les copropriétés devront disposer d’un DPE collectif, tout comme les immeubles en monopropriété depuis 2024. Ce diagnostic élargi offre une vision plus précise de la consommation énergétique de tout l’immeuble. Il pousse les syndics et conseils syndicaux à anticiper les éventuels travaux de rénovation, notamment pour respecter les objectifs nationaux en matière de sobriété énergétique. Pourquoi agir sans attendre la réforme ? La nouvelle approche permet aux futurs occupants d’avoir une vision plus fidèle de la performance énergétique du bien, réduisant ainsi les surprises et favorisant des transactions en toute confiance. Les professionnels de l’immobilier qui intégreront rapidement ces changements disposeront d’un avantage sur le marché, notamment lors des ventes ou mises en location, grâce à des délais accélérés et une meilleure réputation. Les partenaires certifiés assurent un accompagnement tout au long du processus, du diagnostic à la valorisation du bien, garantissant aux vendeurs, bailleurs ou acquéreurs une plus grande sérénité. La réforme du DPE en 2026 marque donc une étape déterminante dans la rénovation énergétique et l’amélioration des habitations. Pour éviter les imprévus lors d’une transaction, il est recommandé de mettre à jour les diagnostics existants grâce à l’attestation ADEME, disponible sur le site officiel ( ADEME ).

2025 : comment les diagnostics immobiliers redessinent le marché
18 décembre 2025

2025 : comment les diagnostics immobiliers redessinent le marché

Des ajustements majeurs pour le diagnostic de performance énergétique L’année 2025 a marqué un tournant pour le diagnostic de performance énergétique (DPE), devenu l’outil de référence dans le secteur immobilier. Si la durée de validité, fixée à dix ans, demeure intacte, un renouvellement massif a été rendu indispensable. Ainsi, tous les diagnostics établis avant juillet 2021 ont perdu leur valeur légale. En conséquence, il est désormais impératif de présenter un DPE actualisé pour toute transaction ou mise en location. Des obligations accrues pour les meublés de tourisme Un texte réglementaire important, promulgué sous le numéro 2024-1039, a changé la donne pour les locations saisonnières. Depuis cette année, obtenir une autorisation de mise en location pour un meublé de tourisme requiert la fourniture d’un DPE, exigé par le maire selon les circonstances. Les critères d’éligibilité évolueront dans les années à venir : en 2034, seuls les biens classés de A à D pourront continuer à être loués, accélérant la transition énergétique dans ce secteur. L’audit énergétique, nouvel atout pour les monopropriétés énergivores 2025 a vu l’extension de l’audit énergétique obligatoire à tous les logements individuels ou immeubles détenus en monopropriété affichant une note E sur leur DPE. Déjà applicable aux classes F et G, cette mesure impose un diagnostic technique approfondi valable cinq ans. Cette démarche accompagne plus fortement les propriétaires dans la mise en œuvre de travaux d’amélioration de la performance énergétique. Généralisation du DPE collectif et renforcement du plan pluriannuel de travaux Le diagnostic énergétique à l’échelle de l’immeuble s’est imposé à de nouvelles catégories de copropriétés. Après les ensembles de plus de 200 lots, ce sont désormais celles entre 50 et 200 lots, sans distinction d’usage, qui doivent également se conformer à cette démarche. L’objectif est de disposer d’une vision globale des performances énergétiques du parc collectif. En parallèle, la mise en place d’un projet de plan pluriannuel de travaux (PPPT) s’est renforcée : il concerne toute copropriété à usage d’habitation datant de plus de 15 ans, y compris les ensembles de petite taille (moins de 51 lots à compter de cette année). Ce dispositif vise à mieux anticiper l’entretien et la rénovation du bâti, en particulier sur le plan énergétique. L’obligation légale de débroussaillement s’intègre au diagnostic 2025 a vu l'intégration de la nouvelle obligation légale de débroussaillement (OLD) dans le cadre des États des Risques et Pollutions (ERP). Cette norme, instaurée pour limiter les risques d’incendie, impose aux propriétaires concernés de maintenir leurs terrains dégagés, renforçant ainsi la protection des habitants et de leurs biens face aux aléas naturels. Un secteur professionnel en pleine mutation Face à ce flot de règles renouvelées, les professionnels de l’immobilier ont dû renforcer leur savoir-faire et leur réactivité. Le respect permanent de la législation et la production rapide de diagnostics fiables se sont imposés comme indispensables, aussi bien pour sécuriser les transactions que pour protéger vendeurs et acquéreurs. Vers un avenir plus exigeant et responsable Il apparaît aujourd’hui évident que 2025 restera une année essentielle dans l’évolution des diagnostics immobiliers. Ces nouvelles normes ont transformé la donne : elles favorisent une meilleure transparence, encouragent les rénovations énergétiques et élèvent le niveau d’exigence de tous les acteurs du marché. Les professionnels seront donc appelés à s’adapter en continu afin d’offrir un accompagnement conforme et pertinent dans un environnement toujours plus règlementé.